Plus que des paroles, des actes !

La fête de la Pogne et de la Raviole a revêtu une forme inédite cette année. Conscients de l’attachement fort des Romanais à cette fête des traditions culinaires de notre Ville, nous avons souhaité l’inscrire dans une manifestation innovante. Redécouvrir chaque année ces produits phares nous a tout naturellement conduits à associer une rue tout autant emblématique : la célèbre Côte Jacquemart. La nostalgie des années 70 est toujours aussi prégnante dans l’âme de tout Romanais. Ainsi, depuis des mois, nous travaillons à la revitalisation du centre historique. Dans ce vaste chantier, la Côte Jacquemart tient une place majeure. Nous avons voulu tester la motivation des chalands à déambuler dans cette côte.

L’installation de magasins éphémères le temps d’un week-end de fête a dépassé les espoirs les plus ambitieux. C’est ensemble, propriétaires, commerçants, producteurs et Ville de Romans que nous avons attiré plus de 5 000 visiteurs et consommateurs pendant deux jours.

Autour des boutiques encore en activité dans cette rue, ce sont donc 14 points de vente qui ont proposé une offre variée et complémentaire aux passants pendant tout le week-end : linge de maison et bières made in Romans, cosmétiques et produits drômois ont remplis les paniers.

À présent, et fort de cette première expérience réussie, nous poursuivons nos travaux sur ce lieu si typique afin de mobiliser de nouvelles installations qui à terme devaient rejoindre la place Perrot de Verdun. Plus que des paroles, des actes viennent agir directement et durablement sur l’attractivité de notre Ville.

Seule la coopération avec l’ensemble des acteurs concoure à l’émergence d’un nouveau centre historique fort de son patrimoine comme pilier majeur et riche d’un potentiel innovant pour une nouvelle histoire.

Posté dans général le 21 juin 2017 | Commentaire (0)

À ne pas confondre ….

L’opposition se fige dans un temps révolu qui ne correspond en rien avec l’évolution des attentes de nos concitoyens, de nos associations, de nos entreprises, de nos investisseurs et de l’ensemble de nos partenaires. Sans tomber dans les travers de l’immédiateté, la réactivité s’impose comme une donnée non négociable, voire exigée par une population à laquelle nous nous devons de donner satisfaction.
C’est un enjeu d’attractivité pour une ville et chacun s’accorde à promouvoir le développement d’actions qui contribuent à la modernisation de la vie publique. Il faut vivre avec son temps et anticiper les mutations.
Pour l’ensemble de ces raisons nous avons multiplié les espaces dédiés à l’expression des Romanais et favorisé l’écoute. Les conseils de quartier sont au nombre de huit et couvrent l’ensemble de la ville. Le site internet propose à la population, au travers de la “boîte à idées”, un espace de propositions  à la collectivité. Il est particulièrement utilisé et nombre de propositions sont en cours de concrétisation.
Le service “Allô Madame le Maire” est plébiscité. Les permanences sans rendez-vous, chaque premier vendredi du mois, permettent de recueillir les demandes et propositions de la part de tout citoyen. Chaque projet d’investissement fait l’objet de réunions d’informations et d’échanges. L’opposition en est la grande absente, charge à elle de s’adapter à la modernité.

Le conseil municipal est un organe délibérant. Ces mêmes conseils municipaux sont précédés de commissions permettant de discuter les délibérations qui seront soumises aux votes. Force est de constater que l’opposition y brille par son implication homéopathique pour certains. En conclusion, le conseil municipal ne saurait être une version de “Au théâtre ce soir” pour une opposition animée et engoncée par ses divisions internes et sa guerre des chefs.

Posté dans général le 30 mai 2017 | Commentaire (0)

Des engagements tenus

Depuis avril 2014, la majorité municipale a préféré la constance de l’effort à la surenchère politique. En reprenant une ville dont tous les voyants étaient au rouge, seules l’audace et la ténacité nous ont permis d’éviter la faillite financière d’une ville empêtrée dans les prêts toxiques. Notre action a permis à la ville de Romans-sur-Isère de se positionner comme première ville de France à sortir de la dette toxique. Plus encore, Romans-sur-Isère a été la seule ville à mener une négociation permettant de se désendetter. Depuis 2014, les dotations de l’État baissent massivement. Nombre de collectivités ont fait le choix d’activer le levier fiscal pour compenser. Une fois encore, Romans-sur-Isère se distingue en respectant l’engagement de ne pas augmenter les taux d’imposition tout en développant l’investissement.
Nous avons fait le choix d’une démarche entrepreunariale qui nous a permis de faire des économies de fonctionnement et de relancer l’investissement qui a tant fait défaut pendant des décennies. Une meilleure organisation, une meilleure gestion et une volonté d’attribution équitable des subventions. Était-il normal de laisser cinq associations absorber près d’un million d’euros de deniers publics ? À ces choix courageux, l’attractivité fait son œuvre. La relance économique est là, les investisseurs viennent en confiance dans une ville qui gagne en sécurité, en propreté, en aménagements.
Le chantier de la redynamisation du centre ancien est enclenché. Il demande courage, rigueur et constance pour inverser un déclin opéré depuis plus de 20 ans. Seule la volonté commune en assurera la réussite. Fort de votre confiance, ce bilan de mi-mandat se distingue par la preuve des engagements tenus. À ces engagements tenus s’ajoute une démarche qui nous mène au-delà avec des réalisations portées par des partenaires privés nous permettant d’aller plus vite, plus loin pour une fierté partagée d’une ville qui se modernise.
Marie-Hélène THORAVAL
Maire de Romans-sur-Isère

Posté dans général le 22 mai 2017 | Commentaire (0)