Une majorité silencieuse… qui l’est de moins en moins !

« Dire fait rire, faire fait taire ! » énonce l’adage… et le moins que l’on puisse dire, c’est que la clameur du plébiscite tend à couvrir le râle confus des spécialistes du pessimisme.

En effet, le nouveau visage de la Ville prend forme jour après jour et, loin de susciter l’indignation que certains prédisaient avec cynisme, les Romanais s’enorgueillissent d’en deviner les nouveaux contours.

Alors qu’une minorité gesticulante s’arrogeait la parole au vu et au su d’un public médusé, la majorité a finalement repris ses droits en affichant largement son soutien à l’action de la municipalité. Refusant de céder au défaitisme, que quelques bilieux ont jugé opportun d’ériger en marque de fabrique, elle a préféré faire preuve de bon sens et de réalisme pour appréhender les mutations que connaît actuellement la Cité de Jacquemart.

Parce qu’ils ont intégré la différence entre aller de l’avant et renier son passé, parce qu’ils ont saisi la nuance entre innover et dénaturer, parce qu’ils ont compris que l’histoire de Romans ne se conjuguait pas uniquement à l’imparfait, ces administrés incarnent aujourd’hui une certaine idée de la Cité de Jacquemart. Celle d’une Ville au passé glorieux. Celle d’une Ville aux ambitions remarquables. Celle d’une Ville à l’avenir radieux.

Cette idée de Romans, c’est celle que les optimistes défendent et celle pour laquelle nous œuvrons jour après jour et succès après succès. C’est celle qui récolte les encouragements et les louanges. C’est celle qui suscite les approbations et les compliments. C’est celle que nous portons et surtout celle que nous aimons !

Si l’histoire de Romans est un héritage précieux dont il faut être fier, il convient de ne pas oublier que nous avons aussi l’avenir en commun.

Posté dans général le 29 mai 2018 | Commentaire (0)

Place à la concert’action !

Dévitalisation : voilà un mot que l’on entend à longueur de journées et de journaux, sans pour autant en mesurer l’ampleur ni la teneur. D’ailleurs, ce terme s’accompagne souvent de confusions quand il ne fait pas office de mot-valise au service de la langue de bois.

En vérité, il désigne la perte de vitesse que connaissent les centres-villes français depuis quelques décennies. Cette dévitalisation, particulièrement sévère ces dernières années, se manifeste entre autres par une désertification des voies passantes, une explosion des zones de commerces périphériques, un taux de vacance croissant parmi les boutiques de proximité et une attractivité en forte baisse.

Quoi qu’en disent les Cassandre, il ne s’agit ni d’un phénomène romano-romanais ni du témoin accablant d’une politique irréfléchie. Un rapide tour d’horizon permet en effet de constater que l’immense majorité des villes moyennes du territoire national font face à cette problématique de manière récurrente.

Pour autant, la dévitalisation n’est pas la chronique d’une mort annoncée et cette situation, bien que perturbante et complexe, n’a rien d’inéluctable. Depuis 2014, la majorité municipale redouble d’efforts pour réunir les conditions nécessaires à l’inversion de la tendance et fait feu de tout bois pour redynamiser une Ville qui porte encore les stigmates de trois décennies d’immobilisme.

A l’instar des nombreuses actions d’ores et déjà mises en place, il apparaît évident que la collectivité préfère croire en son travail et en l’optimisme des Romanais plutôt qu’en la facilité du misérabilisme. La fatalité n’est pas une option et encore moins une excuse !

C’est dans cette optique que la Ville, en collaboration avec le cabinet Lestoux, a dévoilé son plan d’action pour continuerd’inventer le centre-ville de demain. Cette feuille de route, composée d’un diagnostic, d’une enquête consommateurs et d’un arsenal de nouvelles mesures concrètes et innovantes, constituera le document de référence pour rendre à la Cité de Jacquemart l’attractivité qu’elle tend à perdre depuis trop longtemps.

Elaboré de manière transversale avec les riverains, les commerçants, les services techniques et les experts du marketing territorial, ce document fait office de pierre angulaire du projet de reconquête urbaine, dans la droite ligne des mécanismes existants.Il sera d’ailleurs soumis au Ministère de la Cohésion des Territoires dans le cadre du plan « Action Cœur de Ville » dont Romans va bénéficier grâce à sa récente nomination parmi les villes retenues.

Son objectif ? Appréhender au mieux la révolution commerciale en cours et faire en sorte de s’y adapter avec le plus de justesse et d’adresse possible. Définir clairement le périmètre du centre-ville, capitaliser sur l’importance des flux entrants sur la commune, favoriser l’installation de pôles de vie et d’équipements générant du passage, travailler l’esthétique du centre-ville ainsi que sa signalétique: autant de défis qu’il faudra relever dans les années à venir pour couronner de succès une mutation inéluctable !

Prochaine animation en ce sens : la traditionnelle Fête de la pogne et de la raviole, les 2 et 3 juin prochain, où je nous attends nombreux et #FiersDeRomans !

Posté dans général le 22 mai 2018 | Commentaire (0)

Romans taille patron

Conformisme ? Habitude ? Confort ? Mimétisme ? Comment expliquer que l’on présente si souvent les domaines publics et privés comme antagonistes et absolument irréconciliables ? La question est d’autant plus légitime que ces deux sphères ont bien plus en commun qu’il n’y paraît. Évidemment, les objectifs des entreprises et ceux des collectivités sont bien différents, mais les méthodes pour les atteindre ne sont pas contradictoires. Concrètement, la différence de finn’implique pas l’incompatibilité des moyens… bien au contraire.

Depuis 2014, Romans Gagnant affiche une position décomplexée vis-à-vis de cette question et la majorité s’inspire largement du monde entrepreneurial pour gérer la collectivité. Le management en mode projet, le choix de l’investissement, la culture du résultat ou encore le protocole de performance social sont autant d’éléments qui démontrent que la culture d’entreprise peut aisément se transposer à l’échelle d’un établissement public… et améliorer la qualité de vie de ses agents comme de ses habitants.

Mêmes’il va sans dire qu’on ne dirige pas une entreprisecomme on administre une commune, il apparaît vital de s’inspirer du privé pour diversifier nos sources de financements, gagner en efficience, optimiser nos ressources et renouer avec l’attractivité.

A l’heure où les collectivités peinent à se remettre des baisses de dotations, Romans tire son épingle du jeu en affichant un taux d’imposition stable et en renouant avec un investissement en constante progression. Une démarche pro-active qui a fait ses preuves, reconnue par plusieurs prix et labels, et dont de nombreuses villes françaises et européennes s’inspirent aujourd’hui. En bref, Romans joue dans la cour des grands !

Posté dans général le 10 mai 2018 | Commentaire (0)