« TRANQUILITE PUBLIQUE », UN CONSTAT ALARMANT.

Posté dans général le 26 mai 2009

En faisant le choix d’une orientation politique dédiée à la tranquillité publique, il nous semblait que notre municipalité de gauche avait pris la pleine mesure de la situation dans laquelle se trouve notre ville. Hélas, au delà de l’intention électorale, les résultats sont décevants. La première erreur est d’oublier les Romanais. En se rapprochant des citoyens, il aurait été aisé de définir ce que nos concitoyens attendaient par « tranquillité publique », permettant ainsi de définir la pertinence des actions et de coller à la réalité. Un autre choix a été fait se traduisant par un saupoudrage de subventions, principalement affectées aux quartiers de la Monnaie et du centre ancien. Il est vraiment déplorable que ces actions se réduisent à une distribution d’enveloppes. Un des élus de notre liste fait partie de la commission dite de « tranquillité publique », il n’a reçu aucune convocation depuis le début de mandat. Les actions ne reposent sur aucun diagnostic et sont mises en place au coup par coup. L’installation de caméras de vidéo protection sur le parking du collège Lapassat en est un exemple flagrant : une pétition, une installation ! Cet endroit nécessite t’il une attention plus particulière que les parkings de la Presle ou Delay, certaines rues commerçantes et bien d’autres lieux publiques. A quand un véritable service dédié, avec un responsable qui coordonne un réel projet intégrant prévention, dissuasion, sanction, aide aux victimes et éducation. Romans n’est pas un cas isolé et les campagnes ne sont pas épargnées. Une véritable politique de tranquillité publique devrait s’inscrire à part entière dans le projet communauté d’agglomération.

Marie-Hélène THORAVAL

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