Les élèves romanais de CM2 victimes des restrictions budgétaires …….

Posté dans général le 1 juin 2010

Un courrier daté du 27 mai dernier adressé aux directrices et directeurs des établissements scolaires de Romans les informent que «  la ville ne prendra plus en charge l’achat de dictionnaires pour les enfants qui entrent en classe de 6° »

Les motifs exposés sont les suivants, je cite :

« Le constat que pour parfaire leur connaissance les élèves utilisent les nouvelles technologies mises à leur disposition et qu’ainsi le dictionnaire n’a plus la même utilité. »

« Cette suppression est également liée aux mesures de restriction budgétaires que nous devons mettre en œuvre. ».

Ces motifs sont purement et simplement scandaleux, et ce pour plusieurs raisons :

Pédagogiquement :

1/Le dictionnaire est un outil pédagogique de base. Il est aussi essentiel dans l’apprentissage qu’il l’est dans le développement des connaissances et ce tout au long de la vie. Au delà de ces arguments, le dictionnaire remis à l’occasion du passage en 6° est un symbole

2/ Les nouvelles technologies ne le remplacent aucunement mais viennent le compléter

3/ Le dictionnaire est outil pédagogique qui se partage en famille bien souvent

4/ Tous les foyers ne sont pas équipés des outils relevant des nouvelles technologies et les enfants dont les familles sont les moins aisées seront une fois de plus défavorisés

Le motif budgétaire :

Le cout de cette action est dérisoire au regard des budgets alloués à certaine manifestation :

Le cout de l’opération pour les enfants représente moins de 7000€. Comment ne pas réagir lorsque l’on sait que la majorité municipale a décidé de consacré plus de 190 000€ à la coopération internationale hier, ou que près de 20 000€ sont versés sous forme de subvention aux syndicats, et j’en passe….

Le motif budgétaire n’est pas recevable, les arbitrages de la Mairie se font au détriment de l’éducation des enfants. Certes, cette action n’est pas obligatoire mais elle avait le mérite de s’adresser à tous les enfants sans aucune discrimination.

Pour ma part j’estime cette mesure scandaleuse et souhaite que Mr le Maire revienne sur cette décision.

Marie-Hélène THORAVAL

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Commentaires

Ils en sont pas à leur coups d’essai dans les attaques contre les jeunes romanais: destruction de la piscine Diderot, fermeture de la moitié de l’école d’arts, future destruction des terrain de jeux du parc Mitterand pour faire la cité de la musique, supression du manège de la place Jean Jaurès, supression des éducateurs sportif dans les écoles, etc… Si c’est ca la méthode socialiste pour éduquer les jeunes, ca fait vachement peur.

#1 
Ecrit par jeuneromanais le 01 juin 2010 à 21:37:57

C’est tout simplement scandaleux. Il faut absolument que le maire change d’avis.

#2 
Ecrit par julien le 02 juin 2010 à 07:02:27

Quelle prise de position!!! Bravo. Aujourd’hui le dictionnaire et demain quoi? Nous attendons de votre part, nous l’espérons, une dénonciation tout azimut de la volonté du gouvernement de François Fillon et de son ministre de grossir les effectifs des classes tout en essayant de ne pas faire baisser “les résultats globaux” obtenus. Nous attendons que notre opposante prenne position contre la volonté de M Chatel de reculer l’âge de scolarisation des enfants en maternelle. Nous voulons une prise de position contre la suppression des RASED.

Etc etc.

#3 
Ecrit par Bruno le 02 juin 2010 à 08:13:41

Faire des coupes franches dans l’éducation des enfants et continuer à dépenser des sommes exorbitantes pour amuser la galerie avec le carnaval, c’est un choix particulier que les romanais apprécieront !

#4 
Ecrit par Philippe Labadens le 02 juin 2010 à 08:24:37

Le maire de Romans est un ancien prof de français et l’adjoint délégué à l’éducation est un psychologue. Ils ont certainement pris cette décision pour améliorer l’éducation des petits romanais.

#5 
Ecrit par cecile le 02 juin 2010 à 12:55:31

Dans le Dauphiné Libéré de ce jour, en argumentation de la suppression des dictionnaires offerts aux écoliers rentrant au collège, on peut lire que “tous les élèves travaillent sur écran, c’est plus efficace” Il est probable que la plupart des élèves effectuent certains travaux devant des écrans mais, pour bien des travaux, la plupart passent aussi de nombreuses heures devant un bureau sur lequel il n’y a pas d’écran. Et en particulier pour des devoirs liés à la langue française.
Les informations collectées sur internet sont parfois d’une véracité douteuse. Sauf de connaître les bons liens, en exploitant les moteurs de recherches, il n’est pas rare de trouver plusieurs orthographes ou définitions différentes pour un même mot. Les encyclopédies les plus usitées sont interactives, c’est à dire que n’importe qui peut les enrichir d’une définition ou explication qui peut-être aussi juste que fantaisiste.
Non, les moyens modernes ne sont pas encore en mesure de supplanter le bon vieux “dico”, référence toujours utile même à l’élève moderne !

#6 
Ecrit par Philippe Labadens le 02 juin 2010 à 13:21:40

En réponse à Bruno,
Inutile d’attendre demain, vous semblez ignorer qu’une décision supplémentaire a été prise. La majorité municipale a décidé de supprimer les interventions des éducateurs sportifs dans les ecoles romanaises. C’est tout aussi scandaleux. Ces interventions étaient appréciées de tous tant par leur qualité que par leur variété. Nombre d’enfants découvre des disciplines dans le cadre de ces activités, apprennent à vivre et évoluer avec des règles et à respecter les autres. Au dela de ces points c’est un appprentissage des valeurs qui ne s’apprennent ni dans les livres, ni sur internet…
Je suis une élue de terrain, ne vous en déplaise

#7 
Ecrit par Marie-Hélène le 02 juin 2010 à 13:23:15

La justification pour motif budgétaire semble effectivement peu recevable… Visiblement, elle n’est pas la seule coupe récente et les deux les plus visibles (ces dictionnaires et la coupe des des animateurs sportifs en école ou de l’école d’art) ont eu lieu dans le domaine de l’éducation et la jeunesse (mais on n’a pas vu forcément les autres, la mairie ne délivrant aucune explication sur tout cela)…

Il est effectivement difficile de lire les choix de restrictions budgétaires de la municipalité. Hélas. Mais comme le dit Bruno, le don de dictionnaire est aussi une micro mesure. Et il y a aussi des sources d’inquiétudes dans les coupes budgétaires du gouvernement que des collectivités locales…

#8 
Ecrit par Hubert Guillaud le 02 juin 2010 à 16:37:46

Vous avez raison d’être scandalisée. Même si on doit faire des restrictions, on a pas le droit de toucher aux enfants.

#9 
Ecrit par jojo le 02 juin 2010 à 21:02:49

On sombre dans le ridicule, jusqu’ou iront-ils ?

#10 
Ecrit par catherine le 02 juin 2010 à 22:10:00

On croyait le groupe des Charlots dissout, et bien non ils sont bien à Romans, à la mairie…

#11 
Ecrit par julien le 03 juin 2010 à 07:46:21

Il y en a aussi de très beaux au gouvernement (des charlots). Pour ma part, les mesures de Luc Châtel m’inquiètent plus que la suppression du dictionnaire à Romans.

#12 
Ecrit par Hubert Guillaud le 03 juin 2010 à 13:45:18

Je m’inquiète plus pour Romans.Pour ma part c’est bien la coalition Bertholet, Dresin, Abel qui m’inquiète.

#13 
Ecrit par julien le 03 juin 2010 à 16:55:50

Bien sûr Mr Guillaud, le gouvernement de droite est très méchant alors que les socialistes romanais qui suppriment les éducateurs sportifs et les dictionnaires sont très gentils.

#14 
Ecrit par joel le 03 juin 2010 à 18:50:13

Bien sûr Joël, nous sommes dans un monde où il y a des gentils et des méchants, vous ne vous en étiez pas rendu compte peut-être :))

Tiens, le liens de mon commentaire précédent a été censuré… Ah oui, il ne faut pas que les lecteurs de droites puissent aller lire des idées trop différentes de celles qui sont les leurs je suppose (vais faire un peu de manichéisme à deux balles moi aussi, c’est si facile).

#15 
Ecrit par Hubert Guillaud le 04 juin 2010 à 10:40:44

lu dans l’impartial: c’est une tradition, à l’occasion de la fête des mères le ccas et la municipalité romanaise ofrent des roses aux mamans en séjour au centre hospitalier. les traditions c’est quant ca les arrange. mais les enfants ne votent pas

#16 
Ecrit par sandrine le 04 juin 2010 à 11:45:59

On voit que c’est difficile pour beaucoup de reconnaitre une élue qui s’implique sur son territoire. N’empêche qu’en deux jours elle a fait du sacré boulot. J’ai tout simplement du respect car au moins elle, elle ne se la pète pas.

#17 
Ecrit par Jean le 04 juin 2010 à 14:00:56

A propos des roses l’opposition qui d’habitude est aux cotés du maire n’était même pas invitée cette année…

#18 
Ecrit par jerome le 04 juin 2010 à 15:16:11

a lire tout ça on constate que les gaucho enseignants pris la main dans le sac sont tres hargneux…!

#19 
Ecrit par samir le 06 juin 2010 à 21:06:22

Et les livres de compta pour Philippe Dresin et Baraldin ils sont toujours pas arrives?

#20 
Ecrit par SAMIR le 06 juin 2010 à 21:09:47

Depuis 20 ans, les « affaires » sont récurrentes chez Eric Woerth
Posté par Roland Macheferle 25 juin 2010 L’affaire Bettencourt qui défraie la chronique ces temps-ci, n’est pas un cas isolé. Elle est révélatrice des pratiques récurrentes d’Eric Woerth. Dans l’Oise, son département, près de 20 ans de ces pratiques ont été épinglées par la Chambre régionale des comptes de Picardie. Revalorisation de salaire (+70 %), frais de déplacements (+724 %), prime de départ illégale, inéligibilité… Les extraits du rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC) et les décisions de justice que nous mettons en ligne sont édifiants. Les « affaires », une vieille habitude chez Eric Woerth !

Au regard de ces documents, on comprend mieux pourquoi Jean-François Mancel sur son blog déclarait au sujet de l’affaire Woerth-Bettencourt le 21 juin : « Les jaloux et les haineux se manifestent toujours au détriment de ceux qui réussissent. Eric Woerth, qui a accompli un parcours d’excellence au Budget et qui fait preuve des mêmes qualités dans la réforme des retraites, en est aujourd’hui la cible. C’est injuste pour l’homme dont l’intégrité et la rectitude sont connues de tous, c’est affligeant pour la France au moment où il mène une réforme essentielle pour le Pays. Coups bas et tordus sont les mauvais cotés de la nature humaine, heureusement les bons finissent toujours par l’emporter. »

Document : extrait de la CRC sur Eric Woerth

Les comptes de l’Agence de développement de l’Oise (ADO) et son directeur général Eric Woerth ont été largement épinglées par la Chambre régionale des Comptes et la justice. L’ADO, était alors présentée comme une agence non-conforme aux règles de procédure budgétaire et d’emploi des fonds publics :

Le Tribunal administratif d’Amiens le 1er février 1987 a considéré que « le Conseil général de l’Oise ne pouvait légalement confier à l’Agence départementale de l’Oise, association régie par la loi de 1901, compétence en matière d’interventions économiques, notamment pour l’attribution des aides aux projets de développement et des aides aux entreprises en difficultés ».
Ce n’est pas simplement la délégation à l’ADO de la distribution des aides que le Tribunal a déclarée illégale. Le juge administratif a aussi censuré le caractère trop général de la mission confiée à l’ADO.
Le Tribunal n’a pas admis que le Conseil Général délègue à un organisme privé, l’exécution des interventions économiques du département sans avoir, au préalable, par ses délibérations, défini les principes de ces interventions, les modalités générales de leur mise en œuvre, et les contrôles qu’il entendait exercer.
Les ressources de l’ADO provenaient uniquement d’une subvention du département et les organes dirigeants étaient majoritairement constitués de conseillers généraux.
Concernant la non admission de la délégation des interventions économiques du département à un organisme privé, les principes généraux des interventions économiques du département doivent être fixés par assemblée plénière dans les délibérations de celui-ci et non par une représentation de celle-ci dans les organes dirigeants d’une association.
La Chambre du Tribunal a été frappée de constater qu’aucune réflexion de portée générale sur le développement de l’Oise n’avait été élaborée, ni a fortiori débattue sur la ligne de conduite à déterminer en matière d’interventions économiques, à partir d’une appréciation de la situation économique du département.

De plus l’illégalité de délégation des interventions économiques du département à l’ADO réside dans le fait que le Conseil Général était informé a posteriori des actions engagées par l’ADO au coup par coup en l’absence d’une politique générale d’intervention qu’il aurait lui même définie.
La Chambre souligne que ce type d’association n’a pas d’autonomie réelle vis-à-vis du département. Elle considère que l’ADO doit être considérée comme ayant la nature d’un service du Conseil général. Cette même Chambre a donc annulé l’élection du directeur général de l’ADO, Eric Woerth, au Conseil Municipal de Chantilly.
La Chambre a estimé que le Conseil Général devait rapidement régulariser les relations juridiques entre le département et l’ADO faute de quoi elle serait amenée à caractériser une gestion de fait.

Les observations de la Chambre n’ont que partiellement été suivies par le Conseil général en 1992. Par exemple « les Nuits de Feux » et le salon « s’implanter » sont maintenus alors que ces missions ne rentrent pas dans l’objet statutaire de l’ADO. En vue de l’insuffisant suivi des recommandations de la Chambre, celle-ci souhaite que le Conseil Général procède de lui-même à la réintégration de l’Agence dans les meilleurs délais.

Des traitements et indemnités accordées sans rigueur par le Président à Eric Woerth :

Après deux augmentations de 25,7 % et 18,9 % intervenues en juillet 1987 et janvier 1989, le salaire brut mensuel du directeur général Eric Woerth, a été porté de 3567,31 euros en juin 1986(date de son recrutement) à 5335,72 euros en janvier 1989. Cette rémunération était encore la sienne lors de sa démission en 1990.
A cette rémunération mensuelle s’ajoute les trois primes de fin d’année de 3567,31 euros, 4484,75 euros et 4484,75 euros qui lui ont été versées au titre des exercices 1986, 1987 et 1988.
Eric Woerth disposait également d’une voiture de fonction, ce qui n’était pas prévu dans son contrat de travail, et comme son domicile situé à Chantilly, est éloigné du siège de l’Agence, les frais d’essence pris en charge par l’ADO ont été coûteux pour les finances de celles-ci. En 1988, par exemple, leur montant s’est élevé à 2295,88 euros.
De plus si le contrat de Monsieur Woerth avait été strictement respecté, il aurait du percevoir en 1986, une prime au plus égale à la moitié de celle dont il a bénéficié de 3567,31 euros.
La Chambre estime qu’il s’agit de revalorisations discrétionnaires et exorbitantes.

La prime de fin de contrat de Monsieur Woerth :

Après l’arrêt du Conseil d’Etat annulant son élection au conseil municipal de Chantilly, Monsieur Eric Woerth, craignant à juste titre d’être également déclaré inéligible au Conseil Régional dont il était aussi membre, informait le président de l’ADO de son intention de résilier son contrat. Le Président lui a accordé une prime de fin de contrat d’un montant égal à cinq mois de salaire, soit 26678,58 euros. La Chambre a qualifié cette prime de pure libéralité.

Les honoraires d’avocat de Monsieur Woerth :

Les frais d’avocat de Monsieur Woerth dans l’affaire à caractère éminemment personnel qui portait sur son éligibilité au conseil municipal de Chantilly ont été pris en charge indument par l’ADO pour un montant de 1372,04 euros. Ils n’ont été que partiellement remboursés par Eric Woerth suite à la demande de la Chambre.

La prospection d’entreprises au Japon et les interventions de l’ADO circonscrites au territoire de Chantilly :

Le pacte d’amitié avec une ville Japonaise et la plupart des interventions de l’ADO avaient pour cadre le château de Chantilly ce qui favorisait l’économie de cette région qui ne peut être considérée comme la plus dépourvue d’emplois industriels.

L’intervention de l’ADO dans Les Nuits de Feux (spectacle pyrotechnique de Chantilly en été) :

En 1987, l’ADO crée les Nuits de Feux. En 1989, celles-ci représentaient 19 % des dépenses totales de l’ADO avec un coût brut de 673 414,72 euros.
Avec cette manifestation, la notion de développement économique prend une extension si large qu’elle lui ferait perdre tout son sens, la Chambre estime donc que ce spectacle ne rentre pas dans l’objet de l’ADO.

#21 
Ecrit par moimoi le 06 juillet 2010 à 19:02:21

UMP l’heure des comptes…………….
Les nouvelles révélations de Mediapart ce matin nous permettent de mieux comprendre pourquoi le Président de la République déploie une telle énergie pour sauver coûte que coûte son ministre Eric Woerth. Dans l’affaire Bettencourt, en tirant sur le fil Woerth, c’est en effet au final sur Nicolas Sarkozy que l’on tombe.

Financement de la campagne du candidat de l’UMP en 2007, enveloppes d’argent remises directement à « l’hôte régulier des Bettencourt » Nicolas Sarkozy, les accusations de l’ancienne comptable de Liliane Bettencourt sont gravissimes. Ces agissements sont d’autant plus insultants qu’ils se tenaient, selon la comptable, au moment-même où le candidat Sarkozy entonnait son refrain sur « la République irréprochable ».

Ces révélations, qui seront suivies par d’autres, démontrent que l’édifice qui constitue le pouvoir est entièrement vermoulu. Elles entrent par ailleurs en résonance avec l’enquête portant sur l’attentat de Karachi et le financement de la campagne d’Edouard Balladur.

#22 
Ecrit par tictact le 06 juillet 2010 à 19:04:08

Et concernant Mazarine, pouvez vous être aussi locace ?

#23 
Ecrit par tictoc le 06 juillet 2010 à 21:36:08

PLAGIAT…
“MOIMOI” est pas très courageux…son commentaire est un copier -coller intégral d’un article de Roland MACHEFER paru dans NATION PRESSE MAGAZINE, le journal d’extrême droite….
à bon entendeur….

#24 
Ecrit par genevieve le 06 juillet 2010 à 21:39:04

REPLAGIAT
IDEM pour tic tac, le commentaire est en réalité de Marine LE PEN paru sur le site du FN.
Les vilains petits rapporteurs….

#25 
Ecrit par RE GENEVIEVE le 06 juillet 2010 à 21:45:43

les rumeurs les plus folles circulent sur notre nouveau budget culturel. On parle de 45 000 euros pour notre “parachuté” de NEVERS qui dans le meilleur des cas nous fait croire qu’il organise des spectacles avec des têtes d’affiche pour 18 000 euros ( 600places x 30 €). Comme je suppose que nos élus sont souvent derrière “le trou de la serrure” de ce blog, j’estime qu’il est légitime que les contribuables soient renseignés sur son salaire comme sur le cachet des artistes que nous payons. j’ attends donc une confirmation… ou un démenti… et des précisions.
on peut rêver à la transparence non?
On n’a comme le sentiment que dégagée de la surveillance de la préfecture, la ville est repartie dans sa mégalomanie…RDV dans deux ans avec nos feuilles d’impôts!

#26 
Ecrit par Mariane le 14 juillet 2010 à 20:30:37