Communiqué de Romans Nouvel Elan - Prêts toxiques : la méthode de Marie-Hélène Thoraval mis en lumière

Posté dans général le 19 février 2016

Depuis le début de son mandat, le Maire de Romans, soutenue par son équipe de la majorité municipale, affirme vouloir partager une nouvelle méthode de management de la collectivité ce qu’elle appelle « une vision entrepreneuriale de la gestion des collectivités ». La gestion du dossier des prêts toxiques en est l’illustration, comme le sera dans les prochains mois le dossier sensible de la sécurité avec ses moyens doublés ou encore de l’attractivité de la ville avec les démarches novatrices engagées avec « InvestinRomans », « Gar’Is » et la « Cité des Talents ».

Les prêts toxiques plombaient depuis 10 ans la ville. Le rapport de la chambre régionale des comptes de 2008 rappelait que la Ville avait estimé que « son principal prêteur Dexia pouvait être également son conseil en matière de gestion de dette » ! Les Romanais se souviennent des conséquences : 9% d’augmentation d’impôt en 2009 et de nombreux articles de presse pointant du doigt la ville déjà marquée par la crise de la chaussure. En se plongeant dans le dossier, l’équipe de Marie-Hélène Thoraval a constaté que ces prêts avaient été renégociés 14 fois entre 2003 et 2006 ! Le motif sur lequel les socialistes s’était embarqué dans le contentieux avec la banque en 2013 (deux ans après toutes les communes) avait été écarté les parlementaires par une loi en juillet 2014. Aucune chance de l’emporter avec une telle défense.

Bref, à l’arrivée de l’équipe de Marie-Hélène Thoraval, rien n’était vraiment dans les tuyaux pour régler la situation. Compte-tenu de la situation, la Ville a donc remis à plat sa stratégie. Fini le contentieux qui n’avait aucune chance d’aboutir (si la banque était condamné, c’est l’Etat qui paierait !), et bonjour la négociation avec la banque. En quelques mois, une proposition est faite aux élus, mais elle oblige la ville à se ré-endetter de 6 millions d’euros. Impensable pour notre ville, qui est aujourd’hui déjà au-dessus des ratios de dette par habitant des villes comparables de plus de 53%. S’engage alors une négociation avec le fond de soutien et la banque mais également avec le soutien de parlementaires. La Ville s’adresse directement aux décideurs (cela est plus simple de les identifier lorsqu’on a été parlementaire comme le Maire de Romans). Les députés contactés sont vite convaincus de l’impact pour les villes de droite, comme de gauche. Résultat, la ville désensibilise sa dette et réduit son endettement de 1 million d’euros dans l’opération, soit 3 millions d’euros depuis le début de mandat.

Surtout, ce travail romanais va devenir la base des négociations au niveau national. On annonce déjà que plusieurs dossiers parmi les 700 villes encore marquées par les prêts toxiques vont pouvoir bénéficier des avancées proposées par la ville de Romans ! Un dossier qui permet de ranger « l’épée de Damoclés dans le fourreau » comme l’a élégamment dit notre Maire en conclusion des débats lors du conseil municipal ce lundi. Romans Nouvel Etan salue cette action historique pour la Ville de Romans menée par Marie-Hélène Thoraval. Romans peut maintenant regarder plus loin, sans avoir un œil sur les taux de change de devise étrangère.

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