« Moribus antiquis stat res romana virisque »

Posté dans général le 11 avril 2017

« Moribus antiquis stat res romana virisque ». L’ancien qui formula cette légendaire devise ne connaissait pas Raphaël BERTRAND. Cette phrase, gravée dans la pierre, a cependant toute sa place aux frontons romanais. C’est Raphaël BERTRAND qui n’est pas à sa place ! Ayant pris ROMANS GAGNANT pour une chaise à porteurs, ses colistiers pour des paillassons, les électeurs pour des pigeons et le conseil municipal pour une tribune, Raphaël BERTRAND se prend pour ce qu’il n’est pas ; tantôt CATON, tantôt MACHIAVEL. Chef auto proclamé d’un groupe d’opposition – sic – qui tiendrait dans une cabine téléphonique, Raphaël BERTRAND se prend aussi pour un chef d’état-major. Disons le tout de suite, Raphaël BERTRAND n’est qu’un génie « moyen » ! Quand il cesse de s’extasier devant ses capacités, l’homme est très occupé.

CANDIDAT de la ruralité ! C’est assez drôle ! Dans le monde rural où il pense être reconnu il passe pour une attraction. Il est célèbre avant d’être connu. Comme quoi, quand on est doué… Raphaël BERTRAND a décidé de « manager » la production du maïs et des abricots, alors qu’il ne saurait pas faire pousser de la ciboulette ou des courgettes. Le monde de la ruralité ne sera pas dupe !

Les campagnes sont probablement un des rares endroits où le bon sens, le sens pratique est encore présent et entretenu. Les escapades dominicales, en costume ajusté et chaussures de ville, ne suffiront pas. Ils ne sont pas fous, les paysans !

Aller s’embourber dans des terres fraîchement labourées, faire semblant, ça ne marchera pas !

Pas fous les paysans ! Ils n’aiment pas la condescendance.

Il y va des vérités universelles auxquelles Raphaël BERTRAND n’échappera pas. Les tournées électorales dans le monde rural ont toujours produit plus de cocus déçus que de députés élus.

Afin que les choses soient clairement dites, RNE ne soutien aucun candidat, aucune candidate. RNE n’attaque pas non plus le mouvement 577. RNE s’occupe uniquement de Raphaël BERTRAND qui s’est servi de son mandat d’élu romanais pour assouvir une ambition personnelle.

L’élu romanais, leader d’un groupe d’opposition au conseil municipal est nettement plus turbulent que le futur député des vertes campagnes. Turbulent et agité. Très agité même ! Le manque de chlorophylle peut-être ?

Déjà très accro à la verdure et aux senteurs de betteraves ! Et PAF !!! C’est l’accident de sevrage : agitation, confusion pouvant aller jusqu’au délire. Ce serait affreux si ce n’était pathétique.

Chantre de la transparence, garant intransigeant de la bonne utilisation des deniers publics – on croit rêver – il oublie quelques précautions oratoires que son insouciante arrogance pourrait lui faire regretter. Depuis longtemps, les interventions de Raphaël BERTRAND au conseil municipal suivent la même démarche : une formulation mielleuse et tordue, maquillée d’un faux souci de morale et de rigueur, qui devient au fil des mots une attaque personnelle, voire personnalisée. C’est Machiavel en galoches à clous qui avance à pas feutrés.

C’est ainsi que, lors du dernier conseil municipal, il a fait son numéro, comme on dit dans le spectacle – toujours son souci de l’attraction, du spectacle !

Raphaël BERTRAND voulait connaître les indemnités des élus par souci de transparence alors qu’elles sont publiques ! Un cas l’intéressait particulièrement, celui de Mme le Maire. Le coquin ! On a tout de suite vu où il voulait en venir. Question vacharde mais téléphonée. Les petites haines qui rosissaient ses joues nous laissent à penser qu’il attaquait à la fois Mme le Maire et Marie-Hélène.

RNE n’a pas besoin de défendre Mme le Maire. Elle y arrivera bien toute seule, avec son bilan. Marie-Hélène est assez forte et nous la laissons se défendre. Mais, que Marie-Hélène et Mme le Maire sachent bien que RNE marche à leurs côtés.

Il serait intéressant d’établir le classement des élus romanais prenant en compte le ratio : indemnités perçues / heures travaillées. Pour reprendre l’idée de Raphaël BERTRAND nous aurions ainsi une preuve irréfutable que certains s’impliquent plus que d’autres et que le patronyme de Raphaël BERTRAND apparaitrait en bonne place sur le podium des nantis. Ce qu’il ne fallait peut-être pas démontrer !

Georges BARBIER avec le chœur  de Romans Nouvel Élan

Ajouter un commentaire


obligatoire

obligatoire, non publié

facultatif

Obligatoire : anti spams

Article précédent : Écrans de fumée