L’espoir est permis

Posté dans au Conseil Municipal, général le 13 novembre 2017

Le contexte de la vacance commerciale et de la désertification des centres-villes des communes moyennes dépasse largement les frontières nationales. Romans n’échappe pas à cette problématique depuis de nombreuses années avec des situations contrastées entre le centre historique et les boulevards situés sur le haut de la ville. Nombre de Romanais ont en mémoire l’activité commerciale et sa dynamique des années 70, notamment en évoquant la « côte Jacquemart » dans laquelle il est de coutume de dire que les passants et consommateurs « se portaient » tant elle était active. Parallèlement, chacun s’accorde à considérer que le commerce est un élément de vitalité et de construction des centres-villes.

La vitalité des centres urbains est liée à trois facteurs principaux que sont le contexte socio-économique, l’équilibre avec les commerces de périphérie et la qualité de l’environnement.Au regard de ces facteurs déterminants, la majorité municipale a enclenché des actions d’envergure qui sont favorablement accompagnées par les premiers résultats de la relance de l’attractivité depuis trois ans aux cotés des associations de commerçants. La dynamique de l’activité économique du territoire entraine une montée significative de création d’emplois dans un bassin de plus de 90 000 habitants. Les commerces de périphérie n’ont pas connu d’évolutions majeures au-delà d’investissements de rénovation sans conséquences sur les commerces de centre-ville. Parallèlement, l’environnement urbain fait l’objet d’une mutation notoire avec des avancées significatives en termes de sécurité, d’aménagement des espaces et d’animations. De même, les modalités de stationnement à compter de l’année prochaine seront plus simples et moins chères, un atout supplémentaire.

Des moyens conséquents sont engagés pour la revitalisation du centre-ville. De nouvelles ouvertures de commerces sont effectives tant sur les boulevards que dans le centre historique. Les premières opérations de boutiques éphémères initiées par la ville ont convaincu des porteurs de projets de s’installer dans le centre ancien. D’autres ouvertures commerciales sont à venir. J’appelle chacun à encourager ces initiatives, à venir les découvrir et les faire vivre. Le commerce est avant tout l’affaire des commerçants dont le succès est conditionné par une adaptation de l’offre et des services proposés en cohérence avec les attentes et les nouveaux modes de consommation de la clientèle.

C’est ensemble que nous inverserons la tendance avec force, volonté et détermination.

Marie-Hélène THORAVAL

Maire de Romans-sur-Isère

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