ROMANS SUR ISERE : UN CAS D’ECOLE

Posté dans général le 19 février 2018

En France, l’éducation est une compétence régalienne ce qui signifie qu’il revient à l’État d’en assurer l’organisation. Espace d’apprentissage, l’école est aussi et surtout un lieu où l’on se découvre en même temps que l’on découvre la vie. On y crée des liens, s’y épanouit, et y développe un appétit dont on ne mesure la noblesse que plus tard.

À Romans, 21 établissements maillent le territoire et constituent autant de berceaux pour ces esprits naissants. En classe maternelle puis en cycle élémentaire, nos enfants fourbissent des armes d’instruction massive qui leur serviront àforger les destins auxquels ils aspirent.

Au sein de ces écoles, chaque lien d’amitié noué, chaque poésie apprise, chaque concept maîtrisé, chaque éclat de rire lancé, chaque idée envisagée, chaque démarche entreprise, chaque sourire échangé, chaque rêve imaginé est un pas supplémentaire vers la liberté.

Évidemment, le savoir, le savoir-faire, le savoir-être et le savoir-vivre ne sont pas des monopoles d’État. Si tant est qu’il soit utile de le rappeler, la famille est le premier vecteur éducationnel et les parents sont les premiers professeurs de ces adultes en devenir.

Pour autant, l’école de la République tient son rôle afin de garantir une certaine équité et une égalité certaine entre tous ses enfants. De son côté, la Ville assume la mission qui est la sienne en réunissant les conditions nécessaires à l’épanouissement des écoliers.

Dernièrement, son positionnement en faveur d’un retour à la semaine de 4 jours s’est inscrit dans cette démarche d’amélioration des conditions d’apprentissage, à l’issue d’une large concertation avec les parents d’élèves et directeurs d’écoles. Il s’agit d’un retour à la situation pré-réforme, largement plébiscitée, qui sera effective dès la rentrée prochaine !

En dépit de la situation serrée, des baisses de dotations répétées ces dernières années et de l’effort demandé aux collectivités, la municipalité a su œuvrer et manœuvrer pour dégager des financements qui profitent à tous.Confortées par l’assainissement global du budget de la Ville, des sommes conséquentes ont donc pu être allouées à l’éducation, qu’il s’agisse de l’entretien des bâtiments publics ou des démarches de perfectionnement des dispositifs mis à disposition de nos enfants.

Ce faisant, Romans investit dans la richessela plus précieuse qui soit : sa jeunesse. Aussi, réunir les conditions de leur réussite est une impérieuse nécessité tant le futur de la société est intimement lié au leur.

A l’occasion du Carnaval, le 25 février prochain, je compte sur votre présence nombreuse pour constater par vous-mêmes que les enfants de Jacquemart (petits et grands) sont à la fois son présent et son avenir…

Marie-Hélène THORAVAL

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