Romans taille patron

Posté dans général le 10 mai 2018

Conformisme ? Habitude ? Confort ? Mimétisme ? Comment expliquer que l’on présente si souvent les domaines publics et privés comme antagonistes et absolument irréconciliables ? La question est d’autant plus légitime que ces deux sphères ont bien plus en commun qu’il n’y paraît. Évidemment, les objectifs des entreprises et ceux des collectivités sont bien différents, mais les méthodes pour les atteindre ne sont pas contradictoires. Concrètement, la différence de finn’implique pas l’incompatibilité des moyens… bien au contraire.

Depuis 2014, Romans Gagnant affiche une position décomplexée vis-à-vis de cette question et la majorité s’inspire largement du monde entrepreneurial pour gérer la collectivité. Le management en mode projet, le choix de l’investissement, la culture du résultat ou encore le protocole de performance social sont autant d’éléments qui démontrent que la culture d’entreprise peut aisément se transposer à l’échelle d’un établissement public… et améliorer la qualité de vie de ses agents comme de ses habitants.

Mêmes’il va sans dire qu’on ne dirige pas une entreprisecomme on administre une commune, il apparaît vital de s’inspirer du privé pour diversifier nos sources de financements, gagner en efficience, optimiser nos ressources et renouer avec l’attractivité.

A l’heure où les collectivités peinent à se remettre des baisses de dotations, Romans tire son épingle du jeu en affichant un taux d’imposition stable et en renouant avec un investissement en constante progression. Une démarche pro-active qui a fait ses preuves, reconnue par plusieurs prix et labels, et dont de nombreuses villes françaises et européennes s’inspirent aujourd’hui. En bref, Romans joue dans la cour des grands !

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