L’opposition en pleine débâcle

En ce printemps électoral les critiques envers la municipalité poussent comme de jolies plantes vénéneuses. Une partie de l’opposition ressent des démangeaisons qui sont peut-être en rapport avec un scrutin national.

C’est sûrement la raison pour laquelle, les tribunes de Romans Mag regorgent, plus que jamais, de contre-vérités, d’à-peu-près fallacieux et d’affirmations grotesques frôlant la diffamation. La municipalité ne répondra pas à ces fariboles. Sans autosatisfaction, Madame le Maire et son équipe municipale peuvent présenter un bilan à ceux qui ont la mémoire courte et aux jaloux qui n’ont rien fait ! La majorité municipale ne répondra pas à ces sornettes, privilégiant l’action à la réaction. Cependant, nous tenons à mettre à part et à distinguer la tribune du groupe communiste dont l’argumentation et le ton montrent un intérêt réel pour un vrai sujet romanais.

Conscientes du problème que pourrait induire une gestion supposée lointaine, Madame le Maire et la municipalité affirment qu’elles sont particulièrement impliquées dans ce dossier afin d’améliorer la politique sociale et le logement romanais. Madame le Maire rappelle aussi que certaines décisions sont les conséquences quasi inéluctables d’une gestion patrimoniale catastrophique du parc social par les anciennes majorités. Afin que le silence ne soit pas pris pour du mépris, la majorité municipale, en se penchant sur les « reproches » qui lui sont adressés, forme un vœu pour que les tribunes de Romans Mag soient inspirées par des remarques constructives et par des convictions fortes au service des Romanais et Romanaises.

Accrochée à ses défauts, comme un naufragé à un tronc flottant, l’opposition use son énergie, déjà affaiblie par des divisions à dénigrer et à tromper. Copiant les parieurs qui jouent leur va-tout, des groupes d’opposition empilent les mensonges sur les accusations. La surenchère produit une euphorie qui les déconnecte de la réalité et du bon sens !

A chacun sa méthode !

Sans autosatisfaction, mais avec une certaine fierté, Madame le Maire et la majorité municipale présentent sans crainte leur bilan aux Romanais et Romanaises. Ne pouvant s’inspirer du vide abyssal des idées et des propositions d’une opposition en crise, elle continuera à travailler pour Romans avec courage et détermination.

Posté dans général le 21 avril 2017 | Commentaire (1)

Notre responsabilité collective

Notre pays, à l’instar du reste du monde, connaît depuis plusieurs décennies une mutation importante et de plus en plus rapide. Les changements économiques, sociaux, culturels, environnementaux que nous vivons, dans un tourbillon médiatique permanent, donnent le sentiment à la population de n’avoir plus prise sur le cours des événements.

Pourtant, nos concitoyens aspirent à autre chose et la volonté d’agir pour retrouver un élan et une unité n’est pas loin.

À l’échelle d’une collectivité locale, et en l’occurrence à celle de Romans-sur-Isère, cette incertitude existe aussi, en revanche les moyens d’y pallier sont à notre portée. Pour retrouver un sentiment d’appartenance, de fierté et une volonté commune d’avancer dans le même sens, nous devons d’abord nous attacher à reconstruire le bien commun. Parce que le « droit de chacun de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé » est intégré dans notre Constitution depuis 2005 et que les politiques publiques doivent promouvoir ce développement durable, il nous appartient, tant individuellement que collectivement de tout mettre en œuvre pour préserver ce bien commun synonyme de responsabilité envers les générations futures.

Au-delà des effets de mode, la prise en compte du long terme dans nos choix d’aujourd’hui, dans nos modes de vie, de production et de consommation, relève de la responsabilité de tous.

À cet effet, la Ville a initié une démarche de valorisation du cadre de vie, via un plan d’actions pour aménager et embellir nos parcs, squares, massifs, ronds-points… Avec la volonté de mettre en œuvre des pratiques respectueuses de l’environnement comme l’abandon des pesticides par exemple.

La notion de propreté étant indissociable de ce travail d’embellissement, la municipalité s’est aussi attachée à optimiser l’organisation du service de la propreté urbaine depuis un an. L’implication de ses agents dans le désherbage des trottoirs et le nettoyage de la ville contribue de façon importante à la qualité du cadre de vie et des espaces verts.

Si la propreté urbaine relève des services municipaux, elle doit aussi être accompagnée d’une prise de conscience collective et d’un comportement responsable de la part de chacun d’entre nous.

Il faut savoir que la somme des incivilités commises dans notre ville (dépôts d’ordures dans les rues, tags, déjections canines…) représente un surcoût important pour la collectivité : près de 90 000 € par an. Ces dépenses pourraient facilement être évitées et consacrées à des investissements à plus grande valeur ajoutée pour notre cadre de vie.

Il n’y a pas de progrès collectif sans attention individuelle.

Marie-Hélène THORAVAL

Maire de Romans-sur-Isère

Posté dans général le 16 avril 2017 | Commentaire (0)

« Moribus antiquis stat res romana virisque »

« Moribus antiquis stat res romana virisque ». L’ancien qui formula cette légendaire devise ne connaissait pas Raphaël BERTRAND. Cette phrase, gravée dans la pierre, a cependant toute sa place aux frontons romanais. C’est Raphaël BERTRAND qui n’est pas à sa place ! Ayant pris ROMANS GAGNANT pour une chaise à porteurs, ses colistiers pour des paillassons, les électeurs pour des pigeons et le conseil municipal pour une tribune, Raphaël BERTRAND se prend pour ce qu’il n’est pas ; tantôt CATON, tantôt MACHIAVEL. Chef auto proclamé d’un groupe d’opposition – sic – qui tiendrait dans une cabine téléphonique, Raphaël BERTRAND se prend aussi pour un chef d’état-major. Disons le tout de suite, Raphaël BERTRAND n’est qu’un génie « moyen » ! Quand il cesse de s’extasier devant ses capacités, l’homme est très occupé.

CANDIDAT de la ruralité ! C’est assez drôle ! Dans le monde rural où il pense être reconnu il passe pour une attraction. Il est célèbre avant d’être connu. Comme quoi, quand on est doué… Raphaël BERTRAND a décidé de « manager » la production du maïs et des abricots, alors qu’il ne saurait pas faire pousser de la ciboulette ou des courgettes. Le monde de la ruralité ne sera pas dupe !

Les campagnes sont probablement un des rares endroits où le bon sens, le sens pratique est encore présent et entretenu. Les escapades dominicales, en costume ajusté et chaussures de ville, ne suffiront pas. Ils ne sont pas fous, les paysans !

Aller s’embourber dans des terres fraîchement labourées, faire semblant, ça ne marchera pas !

Pas fous les paysans ! Ils n’aiment pas la condescendance.

Il y va des vérités universelles auxquelles Raphaël BERTRAND n’échappera pas. Les tournées électorales dans le monde rural ont toujours produit plus de cocus déçus que de députés élus.

Afin que les choses soient clairement dites, RNE ne soutien aucun candidat, aucune candidate. RNE n’attaque pas non plus le mouvement 577. RNE s’occupe uniquement de Raphaël BERTRAND qui s’est servi de son mandat d’élu romanais pour assouvir une ambition personnelle.

L’élu romanais, leader d’un groupe d’opposition au conseil municipal est nettement plus turbulent que le futur député des vertes campagnes. Turbulent et agité. Très agité même ! Le manque de chlorophylle peut-être ?

Déjà très accro à la verdure et aux senteurs de betteraves ! Et PAF !!! C’est l’accident de sevrage : agitation, confusion pouvant aller jusqu’au délire. Ce serait affreux si ce n’était pathétique.

Chantre de la transparence, garant intransigeant de la bonne utilisation des deniers publics – on croit rêver – il oublie quelques précautions oratoires que son insouciante arrogance pourrait lui faire regretter. Depuis longtemps, les interventions de Raphaël BERTRAND au conseil municipal suivent la même démarche : une formulation mielleuse et tordue, maquillée d’un faux souci de morale et de rigueur, qui devient au fil des mots une attaque personnelle, voire personnalisée. C’est Machiavel en galoches à clous qui avance à pas feutrés.

C’est ainsi que, lors du dernier conseil municipal, il a fait son numéro, comme on dit dans le spectacle – toujours son souci de l’attraction, du spectacle !

Raphaël BERTRAND voulait connaître les indemnités des élus par souci de transparence alors qu’elles sont publiques ! Un cas l’intéressait particulièrement, celui de Mme le Maire. Le coquin ! On a tout de suite vu où il voulait en venir. Question vacharde mais téléphonée. Les petites haines qui rosissaient ses joues nous laissent à penser qu’il attaquait à la fois Mme le Maire et Marie-Hélène.

RNE n’a pas besoin de défendre Mme le Maire. Elle y arrivera bien toute seule, avec son bilan. Marie-Hélène est assez forte et nous la laissons se défendre. Mais, que Marie-Hélène et Mme le Maire sachent bien que RNE marche à leurs côtés.

Il serait intéressant d’établir le classement des élus romanais prenant en compte le ratio : indemnités perçues / heures travaillées. Pour reprendre l’idée de Raphaël BERTRAND nous aurions ainsi une preuve irréfutable que certains s’impliquent plus que d’autres et que le patronyme de Raphaël BERTRAND apparaitrait en bonne place sur le podium des nantis. Ce qu’il ne fallait peut-être pas démontrer !

Georges BARBIER avec le chœur  de Romans Nouvel Élan

Posté dans général le 11 avril 2017 | Commentaire (0)